Découvrir notre paroisse

Les prêtres du groupement paroissial

Père Alain

 

Père Alain Biniakounou, curé du Groupement paroissial

06 58 13 61 33
Père Philippe

 

Père Philippe Potier, prêtre vicaire

06 87 22 46 15

 

Père André

 

Père André Honoré, prêtre retraité au service des paroisses

06 33 91 00 93

 

 

Les pères Alain BINIAKOUNOU, André HONORE et Philippe POTIER peuvent vous rencontrer

line-CSP à Carrières-sous-Poissy

557 Grande-Rue
78955 CARRIERES-SOUS-POISSY
Tél : 01 39 74 79 65

line-CLV à Chanteloup-les-Vignes

20 Avenue de Poissy
78570 CHANTELOUP-LES-VIGNES
Tél : 01 39 74 65 22

Permanences des prêtres : voir le dépliant Infos Pratiques


Une équipe d’animation paroissiale (EAP)

  • Jeanne Aboli
  • Magloire Feliho
  • Agnès Gagnier
  • Olinda Videira

Un conseil pastoral

  • Murielle Boulommier
  • Danielle Cognard
  • Sidonie Epopi
  • Amélia Gomis
  • Marie-Thérèse Jeannette
  • Jeanne-d’Arc Mabiala
  • Patricia Oger
  • François Paget
  • Jean-Marie Pognon
  • Brigitte Rotty
  • Françoise Vergnaud

 

 Les lieux de culte

Les 3 églises du groupement paroissial sont ouvertes tous les jours pour que chacun puisse venir y prier à son heure (cependant, l’oratoire de l’église Saint-Louis est fermé le week-end l’hiver). Vous pouvez également consulter les  horaires de messes

Église Saint-Joseph de Carrières-sous-Poissy (Grande-Rue)

Pendant des siècles, Carrières a appartenu à la paroisse de Triel. Les Carriérois devaient donc se rendre à l’église Saint-Martin de Triel, placée sous l’autorité de l’évêque de Rouen, pour toutes les cérémonies religieuses : messes dominicales, baptêmes, mariages, sépultures. Ils empruntaient pour cela le chemin des Trépassés qui débutait au Larry et à l’actuelle rue Champfleury.

Au milieu du XVIIe siècle, ils émirent le souhait de disposer d’une chapelle et d’un vicaire résident, comme c’était déjà le cas pour Chanteloup depuis le début du XVIe siècle. Le projet fut élaboré durant les années 1657/1658. Le terrain fut béni en 1659 et la première pierre de la nouvelle église, placée sous la protection de saint Joseph et de l’Ange Gardien, fut  posée en 1660. C’est le 21 septembre 1663 que se déroula la bénédiction officielle par Messire Jean Richard curé de Triel. Le premier vicaire en charge du hameau de Carrières se nommait Anquetil.  Dès 1660, on commença à inhumer les Carriérois dans le petit cimetière attenant à l’église.

Par la suite, l’église Saint-Joseph connut différentes modifications : le clocher en 1670, le faux plafond en 1764-1765, l’actuelle sacristie en 1781, la chapelle des fonts baptismaux (actuelle chapelle de la Sainte-Vierge) en 1784. En 1852, les fonts baptismaux furent installés dans le porche ; en 1856, les bancs du chœur furent remplacés par les stalles actuelles, en 1867 furent fabriqués les bancs actuels. Le confessionnal et le banc d’œuvre datent du XVIIIe siècle ; la chaire, quant à elle, date du XVe siècle, elle a été donnée à l’église de Carrières par la supérieure du prieuré royal de Poissy.

À partir de 1833, le cimetière Saint-Joseph, devenu trop petit, fut progressivement remplacé par le cimetière de l’Arpent du Prieur.

En 1911, le porche fut rétréci pour permettre le passage du chemin de fer dans la Grande Rue (la ligne C.G.B. Poissy-Pontoise). En 1937, le Père Augustin fit remplacer la vieille cloche par trois cloches qui sonnent encore aujourd’hui. Les vitraux eurent à souffrir des guerres… Ils furent détruits par des bombardements durant la Guerre 14-18 puis durant la Guerre 39-45 et progressivement remplacés à partir de 1955 ; il en manque encore un qui le sera prochainement. L’église connut également deux rénovations importantes en 1955 et en 2010.

Le presbytère est situé devant la place de l’Église, dans la « Grande Maison » bâtie en 1651 par Messire Louis de Goulard, « chevalier, officier des Mousquetaires de la garde du roi, maître d’hôtel ordinaire de sa Majesté, gouverneur de Saint-Denis en France, seigneur de Saint-Blaise en partie » qui fut un des donateurs lors de la construction de l’église Saint-Joseph.

L’organisation de la paroisse connut également des modifications. Jusqu’à la fin du XVIIIe siècle, 26 vicaires se succèdent à Carrières. En 1801 est signé le Concordat entre la France et le Saint-Siège. Carrières-sous-Poissy se sépare alors de Triel et devient une paroisse du nouveau diocèse de Versailles. Le premier curé, Jean-Pierre BRIOT, est nommé en 1802. 23 curés se succèdent de 1802 à 2010, date à laquelle la paroisse de Carrières-sous-Poissy fusionne avec celle de Chanteloup-les-Vignes. Le père Alain BINIAKOUNOU est le premier curé de ce nouveau groupement paroissial.

En octobre 2013, la paroisse a fêté les 350 ans de la bénédiction de l’église. Toutes les photos de cet anniversaire sont sur le site de Philippe Honoré, historien de Carrières-sous-Poissy.

L’histoire de l’église Saint-Joseph, illustrée par de nombreux documents, et bien d’autres photos ou informations sur la commune peuvent être consultées sur le site « Carrières-sous-Poissy-HISTOIRE » (philgene.free.fr)

 

 Église Saint-Louis de Carrières-sous-Poissy (388 rue de la Chapelle)

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L’histoire commence en 1964. Le quartier des Grésillons à Carrières est en plein développement et il ne possède qu’une petite chapelle délabrée. Les parapluies sont indispensables lors des dimanches pluvieux. Un groupe de jeunes chrétiens décide de faire quelque chose : construire une église. C’est la création de l’Association paroissiale dont le but est de mener à bien ce projet.

En 1967, la petite chapelle est démolie et remplacée par un bâtiment provisoire, qui devient vite trop petit. En 1977, un agrandissement en préfabriqué est réalisé. En 1983, il est envisagé de construire une vraie église. En avril 1993, pose de la première pierre et en janvier 1994, la nouvelle église Saint-Louis est bénite par Mgr Jean-Charles Thomas, évêque de Versailles. Elle a été édifiée à l’emplacement de l’ancienne chapelle dont la chaire a été conservée.

Les Carriérois peuvent être fiers puisque grâce aux diverses kermesses, l’église fut financée à un tiers par ceux-ci.

 

Église Saint-Roch de Chanteloup-les-Vignes (34 rue du Général Leclerc)

saint-rochAu XVIe siècle, le hameau de Chanteloup (orthographe du Moyen âge) dépendait de la paroisse de Triel et comptait environ 550 habitants, bûcherons et petits vignerons cultivateurs. Ces gens modestes mais religieux, réclamaient le droit de construire leur église et d’avoir un prêtre résidant. L’autorisation leur fut donnée sous le règne de François 1er. Et l’église Saint Roch fut bâtie entre 1514 et 1518.

Elle porte le nom de ce saint patron car saint Roch fut, à la fin du XIIIe siècle, un noble bourgeois de Montpellier, fils du gouverneur de la ville. Il abandonna ses biens et partit à Rome en pèlerin. Sur le chemin, il soignait et guérissait les pestiférés. Atteint lui-même de la peste et souffrant à la cuisse d’une horrible plaie, il se retire en ermite dans les bois près de Plaisance. La légende dira même que c’est là qu’un ange venait le consoler et que le chien d’un riche bourgeois de Plaisance (du nom de Gothard) lui apportait du pain et léchait sa plaie ! Gothard sera converti par saint Roch et deviendra ermite lui-même. À la fin du Moyen-Âge, saint Roch est connu pour être celui qui « sauve » de la peste hommes et animaux. Et à une certaine période, d’ailleurs, plus de 40 paroisses du voisinage venaient à Chanteloup-les-Vignes en pèlerinage pour des dévotions à l’égard de ce saint guérisseur.

L’église Saint-Roch, élevée au milieu du XVIe siècle à la Renaissance, est le témoignage d’un style de transition entre le gothique flamboyant et la Renaissance. Le porche qui s’ouvre sous le rocher est en gothique avec ses bancs de pierre où on pouvait se reposer après des longs chemins de pèlerinage. Ce porche de St-Roch, comme pour les cathédrales, comporte un double portail, deux portes séparées par un trumeau et surmontées d’un tympan. À l’origine, le tout était décoré de statues en bois, une vierge à l’Enfant, sainte Catherine et saint Nicolas (statues malheureusement toutes volées). Les feuilles de vigne rappellent l’activité principale (viticulture) des occupants de la commune à l’époque de l’édification. Les belles proportions de la nef unique, en style gothique selon le goût de ce début de la Renaissance, les deux chapelles latérales (à gauche, celle de saint Vincent patron des vignerons ; à droite, celle de la Vierge) donnent au plan de l’église St-Roch la forme classique d’une croix latine. Près de la porte d’entrée, à gauche, il y a une petite chapelle traditionnellement réservée aux fonts baptismaux.

 

Chapelle N-D d’Espérance de Chanteloup-les-Vignes (20 avenue de Poissy)

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Inaugurée le 15 novembre 1975 par Mgr Simonneaux, (ancien évêque de Versailles de 1967 à 1988), cette chapelle fut construite pour permettre la proximité ecclésiale avec la cité de Chanteloup. Sa réalisation fut portée par l’abbé Lambert.

Le bâtiment abrite lieu de culte, bureau, secrétariat et salles de réunions qui servent aussi pour des moments de convivialité.

 

 

 

 

 

LES GUIDES PRATIQUES

Consultez le dépliant d’information ou téléchargez le guide pratique de notre paroisse

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